Les décisionsClub de jet-ski, Tahiti2 septembre 2026

Les décisions, et sur quoi elles reposent

Ce qui a déjà été tranché, et le raisonnement derrière chaque choix : qui paye les 10,95 millions, où la flotte va à l'eau, quelle forme juridique, ce que Manutea prend, et les six erreurs qui coûtent le plus cher. Les étapes à suivre, elles, sont sur la page Par où commencer.

0XPF dépensés avant la semaine 4
2questions encore ouvertes, les autres ont leur réponse
~1,1 MXPF de ma poche au bout du chemin
24 147XPF pour créer la société
L'argent

Qui paye les 10,95 millions

Le montage tout neuf coûte plus cher que le mixte, et demande pourtant 415 000 XPF de moins, parce qu'il sature le plafond de l'aide.

Financement de la flotte, en XPF
Prêt et saisons payées d'avance, 7 950 000 Aide AEPE, 3 000 000

Le prêt d'honneur à taux zéro compte comme apport personnel, et le prêt SOFIDEP à 2 % offre jusqu'à deux ans de différé avant la première échéance. Les prix viennent des grilles tarifaires de deux concessionnaires polynésiens.

L'arbitrage

Le local coûte la moitié du business

C'est le paramètre le plus lourd du dossier et il ne saute pas aux yeux.

Marge annuelle selon le choix du lieu, en XPF

Un local à Papeete coûte 320 000 XPF par mois, à Faa'a 400 000. Le véhicule et la remorque qui les remplacent coûtent 2 à 3,8 millions une seule fois. Le modèle sans base fixe n'est pas une préférence, c'est ce qui rend le projet viable.

Le terrain

Où la flotte va à l'eau, et pour combien

Côte ouest de Tahiti, du nord au sud

Faa'a

Aucun plan de gestion du lagon, un opérateur de jet-ski établi de longue date, aucune tension relevée. Plus gros bassin de population de Polynésie.

meilleur terrain

Punaauia, Taapuna

Le seul slipway communal de Polynésie, 203 millions financés par la commune en 2021, quasi gratuit à l'usage. Mais le maire a proposé en avril 2026 un plan de gestion sur le modèle de Moorea.

à confirmer

Marina Taina

Elle a répondu non, par écrit, le 8 septembre 2026. Le site est saturé, et sa formule à 5 500 XPF par mois est « strictement réservée à un usage de plaisance privatif et individuel ». Le ponton dédié à 17 500 par machine et par mois reste tarifé, mais c'est l'activité elle-même qui est refusée. Le port autonome, propriétaire du site, a transmis notre demande à son service du domaine.

fermée, sauf décision du port
Le problème numéro un

Toutes les options de mise à l'eau, et ce qu'elles coûtent

Sur toute la côte ouest, de Papeete à Papara, il n'existe que deux points de mise à l'eau utilisables par un jet-ski : le slipway communal de Taapuna et le plan incliné de la marina Taina. Faa'a, Paea, Papara : rien, vérifié par trois méthodes indépendantes. La cale de halage de Papeete est un ber industriel de 800 tonnes, sans objet. La marina ayant refusé, il reste une seule infrastructure publique, treize façons de contourner le problème, et une qui le supprime : ne pas avoir de lieu du tout.

Classées par ce qu'elles coûtent en temps
La pisteCe qu'on saitCoûtÉtat
0. Pas de lieu au bord de l'eau : le membre emporte la machine
à valider avec les affaires maritimes et l'assureur
L'arrêté 1097, relu mot pour mot, exige pour la location un établissement agréé, une déclaration signée à chaque contrat et un panneau d'information. Aucun site, aucune rampe, aucune autorisation d'occupation dans le dossier d'agrément. Le membre récupère la machine sur sa remorque à l'entrepôt, la met à l'eau où il en a le droit comme n'importe quel plaisancier, et la ramène. Il n'y a plus d'usage commercial d'une rampe, donc plus de question de rampe. Une remorque à un seul jet-ski reste en général sous 750 kg : le permis B suffit, à vérifier sur le modèle retenu. Le précédent existe aux États-Unis (Subscribe2Ride livre des Sea-Doo sur remorque, en abonnement mensuel).

Le prix à payer : la capacité. Un membre garde la machine une demi-journée, pas trois heures. La grille actuelle sature à 50 membres (115 % le week-end). Une offre de 4 demi-journées par mois dont 2 le week-end, soit à peu près autant d'heures sur l'eau, tient à 50 membres (87 % le week-end) avec 1 200 remises par an au lieu de 1 800.
0 XPF de lieu supprime le problème, à faire valider
1. Le slipway de Taapuna, en simple usage
Punaauia, PK 10
La commune écrit elle-même que « le parc Taapuna est équipé d'une descente de bateaux et jet-skis ». Ouvert de 5 h à minuit, sept jours sur sept. Aucun tarif publié pour la rampe, aucun règlement intérieur du parc, aucun arrêté municipal sur la rampe. Rien n'interdit l'usage commercial par écrit, et rien ne l'autorise : c'est une absence de règle. Sans emprise au sol, ce n'est plus une occupation du domaine public, c'est un usage. 0 XPF la plus simple
1 bis. La marina de Tehoro, à Mataiea
commune de Teva i Uta, mairie 40 57 13 13
Absente de notre inventaire, qui s'arrêtait à Papara. Marina communale rénovée pour environ 283 millions et inaugurée le 18 janvier 2022, gérée par la commune. Elle a une cale de mise à l'eau pour la plaisance, un point carburant, et un ponton « destiné aux usagers privés et prestataires d'activités nautiques ». C'est l'inverse exact du motif de refus de Taina : ici, les prestataires sont la cible. Fenua Jet y faisait partir ses sorties à la journée. Le prix : on quitte le corridor Faa'a, Punaauia, Papeete, à quarante-cinq minutes de route environ. inconnu la plus accueillante trouvée
1 ter. Mara'a et les sites touristiques du Pays
Service du tourisme, 40 47 62 00
Le fare de jet-ski de Mara'a, c'était Fenua Jet, créé en septembre 2019 par Teena Tau (87 37 28 46), basé aux grottes. Sa page Facebook s'appelle aujourd'hui « Mara'a Sunset » : l'activité semble avoir changé. Le site appartient au domaine public du Pays, géré par le Service du tourisme, qui publie une procédure en ligne de demande d'autorisation d'occupation pour tous ses sites, dont des plages sur la côte ouest et sud (Toaroto à Punaauia, qui a un ponton, Taharu'u à Papara). Autorisation précaire, révocable, personnelle, redevance selon l'arrêté 82 CM. Limite : le règlement de ces plages interdit les véhicules sur le sable, donc pas de descente de remorque là où il n'y a pas de rampe. redevance 82 CM appeler Teena Tau d'abord
2. Le port autonome, sur dossier
Patricia Paari, service du domaine
Il a répondu le 10 septembre et confirme que l'accord du gestionnaire ne suffit pas. Son avis serait « en principe défavorable » en l'état, au motif que la marina a vocation à servir prioritairement les plaisanciers. Mais il accepte de réexaminer sur dossier officiel. L'angle à retourner : nos membres sont des plaisanciers, et le site accueille déjà un club d'aviron, que le délégataire cite lui-même dans son refus. 0 XPF à retourner sur dossier
3. DIVE AND SEA
87 73 64 66
Ils tiennent la base nautique du parc par autorisation d'occupation. Club de plongée, aucun engin à moteur : zéro concurrence. La question est de savoir si leur autorisation permet d'héberger un tiers, ce qui suppose en principe l'accord de la commune. à négocier jamais tentée
4. Les prestataires déjà en place
Tahiti Activities Center, 87 34 70 84
La meilleure version de la piste hôtel : on ne demande pas au propriétaire, on demande à l'exploitant. Il a déjà l'accord de l'hôtel, l'assurance et l'accès. Et ses créneaux jet-ski publiés sont 10 h, 11 h, 14 h, 15 h et 16 h : sa rampe ne produit rien avant 10 h ni après 16 h, c'est exactement notre fenêtre. Non-concurrence prouvée par les prix : 17 000 XPF l'heure guidée chez lui, 28 900 XPF le mois chez nous pour dix-huit heures. Réserve : son contrat avec l'hôtel est probablement exclusif et non cessible, donc l'accord doit passer par l'hôtel. loyer à négocier la plus prometteuse après Taapuna
5. Les hôtels, en direct Domaine privé, donc ni autorisation d'occupation ni mise en concurrence. Le précédent existe : Tahiti Jet Ski opère depuis l'InterContinental. Mais les trois hôtels de bord de lagon ont déjà un prestataire. Restent le Manava à qualifier et Le Tahiti by Pearl à préciser. à négocier jamais tentée
6. La marina de Papeete Même délégation que Taina, même délégataire, jamais sollicitée. Vaiare est à Moorea, hors sujet. inconnu jamais tentée
7. Relancer Taina en corrigeant le malentendu Leur refus répond à un « projet associatif » et parle de « structure collective ou associative ». On est une société commerciale, sans stationnement sur site, sur des créneaux qu'ils n'utilisent pas. Faible probabilité, mais le second motif reste un tarif, pas un avis. 0 XPF à tenter
8. Candidater à une seconde place au parc Taapuna La recherche en fait la meilleure option si la commune ouvre une consultation. On peut la provoquer en déposant une demande, ce qui l'oblige à mettre en concurrence. Comparable connu : les roulottes du parc paient 4 000 XPF le m² et par an, soit environ 200 000 XPF pour 50 m². ~200 000 /an calendrier imposé par la mairie
9. Un emplacement dans l'enceinte de Taina Terrain nu à 3 913 XPF le m² et par an, plan d'eau à 1 421, hangar à 10 957. Mais ces tarifs sont un plancher : le délégataire ajoute une part variable non bornée. Et c'est lui qui vient de refuser l'activité. plancher + part libre fermée sauf décision du port
10. Faire créer une zone dédiée au motonautisme La délibération 78-124 permet de créer par arrêté en conseil des ministres des « zones d'initiation ou d'entraînement à l'utilisation d'engins de motonautisme ». Le véhicule juridique est taillé pour un club, il est toujours dans le texte, et aucune zone de ce type n'existe sur la côte ouest. Personne ne semble l'avoir demandé. inconnu longue, mais elle crée un actif exclusif
11. Un terrain privé en bord de lagon Pas un hôtel : un riverain, une entreprise, un propriétaire avec un accès à l'eau. Même avantage juridique que l'hôtel, sans le conflit de prestataire. Jamais exploré. loyer à défricher
12. Changer de zone Une descente existe au nord-est, secteur Mahina. Mais on s'éloigne du bassin de clients des Îles du Vent, qui est la raison d'être du modèle. sans objet dernier recours

Ce que la recherche disait déjà, et que personne n'avait fait. Sa liste de trous se terminait par cette ligne : « Position écrite des mairies de Faa'a et Punaauia sur ce projet : le seul vrai déblocage restant. Non sollicitée à ce jour, c'est une action, pas une recherche. » Elle est toujours vraie aujourd'hui.

Structure

Une société séparée, pas ma patente

Cinq questions, cinq réponses trouvées dans les textes. Elles tranchent la forme juridique.

QuestionRéponseSource
Ajouter une activité à une patente existante ?oui Plusieurs activités dans le même établissement, taxées au tarif le plus élevé, à déclarer au centre de formalités.Art. 213-2 du code des impôts
Le seuil de TVA se calcule par activité ?non, globalement Le seuil se regarde par personne ou par société, pas par métier : tous les chiffres d'affaires s'additionnent. Le club ferait donc basculer l'ensemble de l'activité à 16 %.Art. LP 346-1
Le patrimoine personnel est-il protégé en entreprise individuelle ?non Aucun équivalent de l'EIRL en Polynésie. Unité du patrimoine, je réponds sur tous mes biens.Avis CESEC 21-2015
Que peut-on protéger malgré tout ?deux choses Résidence principale insaisissable de droit, et déclaration d'insaisissabilité notariée pour les autres biens.Loi du pays de 2016
Coût de création d'une société ?24 147 XPF 7 000 CCISM, 7 147 de publication, 10 000 de droits. Statuts à enregistrer aux affaires foncières sous un mois.CCISM, service-public.pf

Trois raisons de séparer, par ordre d'importance

La TVA se cumule. Mettre 11,8 millions de club sous ma patente fait passer mon développement web à 16 % au passage. Mes clients actuels en subiraient l'effet.

Le risque. Des clients partent seuls sur des machines rapides, et il existe un précédent de condamnation pénale en Polynésie. Sans séparation, ce risque touche tout ce que je possède.

L'associé. On ne partage pas une patente.

Le délai, en trajectoire. Trois à dix mois en 2023, six mois en 2024, et depuis le lancement d'Infogreffe.pf le 27 janvier 2026 le Kbis se demande en ligne avec un objectif annoncé en jours. Aucun chiffre consolidé pour une création : c'est la question à poser à la CCISM.

L'associé

Manutea, et à quelles conditions

Ce qu'il apporteCe que ça vautAutrement ?
Un dossier bancaire
salaire d'infirmier
C'est ce qui débloque le financement. Un revenu régulier est ce que la banque veut voir.difficilement
Son père mécanicienL'entretien est le poste qui tue les flottes en eau salée. Inspection avant achat, réparations rapides, machines disponibles.oui Un contrat d'entretien à tarif préférentiel. 90 % de l'avantage, zéro dilution.
Une présence
pour les check-in
La loi impose une signature à chaque sortie. Seul, je suis pris tous les week-ends de la saison.en partie Un salarié le samedi coûte moins que la moitié de l'entreprise.

Le contrat, pas le capital

Je reste seul propriétaire. Son père facture l'entretien. Mon ami est salarié à temps partiel ou apporteur commissionné.

si je peux financer seul

L'association déséquilibrée

Il entre à hauteur de ce qu'il apporte réellement. Je reste majoritaire parce que j'apporte le travail, le logiciel et la clientèle.

le plus probable

Le cinquante cinquante

Aucun arbitre en cas de désaccord, et vous vous disputerez les mêmes samedis. La moitié d'une sortie estimée entre 36 et 95 millions.

à éviter

Ce qui ne marche pas : lui faire porter la responsabilité

Manutea sur le terrain et moi au back-office, c'est un bon partage du travail. Ce n'est pas un partage de la responsabilité pénale, qui ne se transfère pas par contrat. Ce qui se délègue, ce sont des pouvoirs sur un périmètre opérationnel, et seulement s'il existe une organisation hiérarchique réelle. Entre deux associés sans lien de subordination, elle n'existe pas.

Et l'inverse ne marche pas non plus : moi associé sans titre, lui gérant en façade. Développer le logiciel, gérer les membres et décider au quotidien fait de moi un dirigeant de fait, avec les mêmes peines, et un back-office laisse les preuves les plus faciles à produire. Assume d'être le gérant : c'est gratuit, et ça ferme la porte au procès du montage.

Cinq clauses à écrire avant de signer

  • Qui roule, combien, et quand. Vous voulez tous les deux le samedi matin, et c'est le créneau que vos membres payent le plus cher. Un quota personnel pour chacun, comme un membre.
  • Qui décide quoi. À moi le produit, le logiciel, le commercial. À lui la technique et la banque.
  • Comment on sort. Une formule de prix de rachat, fixée aujourd'hui pendant que vous êtes d'accord sur tout.
  • S'il ne peut plus. Un infirmier a des gardes et des mutations. Que devient l'entreprise s'il disparaît six mois ?
  • Qu'il n'arbitre pas. Son exposition est limitée à son apport tant qu'il ne dirige pas. S'il se met à fixer les prix, décider des achats et embaucher, il devient dirigeant de fait à son tour, et il perd cette protection sans rien gagner.

Mon avis. Ne propose rien avant d'avoir la réponse de la banque. Si elle dit oui sans lui, garde mon entreprise et prends le contrat d'entretien avec son père. Si elle dit non, associe le en proportion de ce qu'il apporte, avec les quatre clauses écrites.

Et si on est cogérants tous les deux ?

C'est possible, mais ça annule exactement ce qui est écrit au-dessus. Un cogérant n'est plus protégé par son statut d'associé : il répond personnellement des infractions commises dans l'activité, sur une activité où quelqu'un peut être gravement blessé. Le dossier cite une condamnation à dix-huit mois avec sursis pour des blessures par turbine.

Deux autres conséquences concrètes. Chaque cogérant engage seul la société face aux tiers : une signature suffit, et les limites écrites dans les statuts ne sont pas opposables à un fournisseur de bonne foi. Et la caution personnelle demandée par la banque n'engage que celui qui la signe : si les deux signent, les deux répondent sur leurs biens propres.

Ce n'est pas un argument contre. C'est le prix à connaître avant de le décider, et ça se tranche à la constitution, pas après.

Ma place

Je suis membre de mon propre club

Quand je sorsCe que ça prendCoût réel
En semaineUn créneau sur les 60 % qui restent videszéro La machine est là, l'assurance est payée, personne ne la voulait.
Le week-endUn créneau sur les 30 du samedi et dimanchemon abonnement le paye J'occupe une place que j'ai achetée, comme les autres.
Avec des amisAutant de créneaux que de machines sortiesà cadrer Trois amis un samedi, c'est les trois quarts du créneau.

Le principe, et pourquoi il vaut mieux que sortir deux machines de la flotte

Les machines haut de gamme restent dans le parc. Mon associé et moi prenons un abonnement premium comme n'importe quel membre, avec la priorité de réservation. Je roule quand je veux, la machine est subventionnable et amortissable puisqu'elle est vraiment exploitée, elle rapporte quand je ne suis pas dessus, et mon abonnement rentre dans ma propre société.

Une machine achetée par la société mais jamais louée, à l'inverse, cumule trois problèmes : l'aide AEPE est remboursable si elle sert à autre chose que ce qui est déclaré, l'usage privé devient un avantage en nature, et une machine assurée pour un usage mais utilisée pour un autre perd sa garantie le jour de l'accident.

Le vrai luxe reste le même : avec cinq machines je sors à cinq. Un propriétaire de jet-ski sort seul, ou paye la location pour ses amis.

Maximiser

Onze leviers, et les deux premiers agrandissent le marché

LevierCe qu'il faitGain
Payer le permis de mes membresLe seul levier qui fabrique des clients au lieu d'en prendre à quelqu'un. 22 000 à 38 000 XPF le permis, remboursés 2 500 par mois sur douze mois, et seulement après obtention. Aucun club de jet-ski au monde ne le fait.le n°1
Se brancher sur le flux des écolesLa DPAM écrit dans son marché public que 1 500 personnes passent le permis chaque année. Elles viennent de payer 30 000 XPF pour piloter quelque chose qu'elles n'ont pas. L'école qui les forme est au meilleur endroit pour leur parler de moi.1 500 / an
Vendre les créneaux vides en semaine60 % du planning est libre du lundi au vendredi. Les vendre à l'unité ne coûte rien de plus : machines là, assurance payée, carburant au client.+2 à 3 M
Facturer la livraison en optionChez les opérateurs américains elle se vend 1,5 à 2 fois le tarif sur place, ou 250 dollars aller-retour. Une ligne de revenu, pas un coût.+1 à 2 M
Le contrat d'entretienTarif préférentiel contre volume garanti sur le poste le plus lourd, sans céder de parts.-30 %
Le pass de saison payé d'avanceSix mois d'avance à -10 %, douze à -18 %, calé sur la saison mai-octobre. Ce n'est pas la remise qui rapporte, c'est la rétention : 92 % à douze mois contre 68 % au mensuel.trésorerie
Les comités d'entreprise32 012 membres chez l'un, 85 477 chez l'autre. Un contrat cadre remplit dix places d'un coup.10 à 20
Le parrainage récompenséTrois parrainages égalent un mois offert. Dans les clubs premium, c'est le canal qui convertit le mieux, entre 35 et 50 %, loin devant tout le reste. Sur un marché où tout le monde se connaît, c'est aussi le moins cher.le n°1
La photo et la vidéoLe comparable de Tenerife en tire jusqu'à 10 000 euros par mois, à la main. Moi je l'automatises, et c'est ce que les membres partagent.+1 M
Revendre mon applicationAucun logiciel du secteur ne gère l'abonnement avec quotas ni ne connecte PayZen. Une fois qu'elle tourne chez moi, elle se vend. Après, jamais avant.récurrent
Le deuxième point de livraisonUne fois le modèle rodé, l'étendre ne coûte qu'un trajet. Aucune machine de plus tant que le planning n'est pas plein.+30 %
Acquisition

L'influenceur, et pourquoi ce n'est pas le raccourci

L'idée d'offrir un pass à un gros compte pour remplir vite est bonne dans le principe. Les données disent qu'elle ne remplit pas un club à ce prix là.

Les audiences existent

Eimeo Czermak, 484 600 sur TikTok. Hanalei Faivre, 420 900. LinaPolina, 406 200. Vaimalama Chaves, plus de 600 000 sur Instagram. Sur 280 000 habitants, ces chiffres sont énormes.

réelles et vérifiées

Mais aucune n'est nautique

Danse, lifestyle, culture, mode. Pas un seul créateur polynésien de nautisme ou de pêche à audience propre n'a été trouvé. Je paierais pour parler à des gens qui n'ont pas le permis mer.

le vrai problème

Et le panier est trop haut

À 27 000 XPF par mois, personne ne s'engage sur un post. Dans le fitness premium, secteur le plus proche, les budgets influence jouent contre les clubs : on n'achète pas un équipement, on décide si on a sa place.

mauvais levier

Aucun tarif local n'existe. Ni pour ces comptes, ni chez une agence de la place. Les grilles françaises qui circulent, 5 000 à 15 000 euros pour un micro-influenceur, viennent d'un marché de 68 millions d'habitants : les transposer ici n'a aucun sens. Je négocierais à l'aveugle.

Ce qu'il faut en faire quand même

Un pass offert à un créateur ne sert pas à vendre, il sert à montrer que le club existe. Ça a une valeur au lancement, quand personne ne sait que c'est possible en Polynésie. Le paiement en nature, un pass premium contre un nombre de contenus écrit à l'avance, évite d'inventer un prix.

Mais compte mes membres sur le parrainage et sur les comités d'entreprise, pas sur lui. Et si un partenariat se fait, la mention « Publicité » ou « Collaboration commerciale » doit apparaître : c'est obligatoire en métropole, l'application en Polynésie n'a pas été vérifiée, et l'absence de mention est ce que les contrôles sanctionnent en premier.

Vigilance

Les six erreurs les plus chères

L'erreurCe qu'elle coûte
Acheter avant de déposer le dossier d'aideTrois millions perdus, irrattrapables. C'est la seule dépense que le texte déclare non éligible.
Construire l'application avant d'avoir des membresTrois mois. Elle n'apporte aucun client, elle empêche seulement de perdre ceux que j'ai.
Encaisser avant d'avoir l'agrémentMa réputation, sur un marché de 280 000 personnes où tout se sait.
Promettre un accès illimitéTous mes samedis à refuser des gens qui payent. Le planning ne le permet pas.
Signer un local pour se rassurerQuatre millions par an, la moitié de la marge, pour un confort dont le modèle n'a pas besoin.
Sortir des machines de la flotte pour mon usage privéL'aide AEPE devient remboursable, l'usage privé devient un avantage en nature, et l'assurance ne joue plus. La formule premium fait la même chose, légalement, et elle rapporte.